Apprendre à calculer la capacité d’auto-financement

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La capacité d’autofinancement ou CAF peut se définir comme étant la capacité de trésorerie d’une entreprise lui permettant de faire face au remboursement de ses dettes ou au paiement de ses actionnaires sur son capital. En d’autres termes, la CAF désigne le surplus d’argent que possède la société en raison de ses activités. Mais quels sont les principales solutions de calcul en lien avec la capacité d’autofinancement ?

L’importance de la capacité d’autofinancement dans le secteur de l’entrepreneuriat

Si la capacité d’autofinancement permet de savoir l’ensemble des biens produits par une entreprise pendant une période d’exercice. Le calcul va servir en premier à déterminer les bénéfices qui seront partagés entre les associés, dans le cas ou la société n’a pas fait de perte durant la durée d’une année par exemple. Ensuite, elle va permettre de calculer le financement des emprunts ou dettes auprès des institutions financières. L’objectif étant de faire face aux créances pour éviter la banqueroute.

La CAF est un indicateur par rapport à la fiabilité financière d’une entreprise, une donnée très importante pour les banques notamment lorsqu’elles doivent accorder un crédit. Dans ce cas, la capacité d’autofinancement doit ainsi être largement supérieure au montant des emprunts. Cette capacité peut aussi dépendre de la fiscalité adoptée, soit celle sur les revenus ou relatif aux sociétés en fonction d’un pourcentage ayant comme référence les bénéfices ou pertes pendant un exercice comptable. Pour plus d’informations, consultez le site spécialisé www.public-banking.com/.

Capacité d’auto financement : les éléments indispensables

En principe, le calcul de la capacité d’autofinancement se fait à partir deux méthodes qui sont le bénéfice brut d’exploitation et le résultat net. Mais plusieurs éléments doivent être pris en compte. En premier, il faudra prendre en considération les entrées et sorties d’argent dans la trésorerie, c’est-à-dire les charges financières non prises en compte dans l’excédent brut d’exploitation, par exemple les pénalités payées à l’administration fiscale. Le paiement des fournisseurs entre également dans cette catégorie. Ensuite, les dépenses qui ne sont pas comptabilisé dans la trésorerie comme les provisions, ou subventions entrent également dans la base de calcul pour déterminer cette capacité financière. Enfin, lors d’une cession immobilière qui est l’un des éléments actifs d’une entité, cette opération entre dans le calcul final.

À noter, qu’il faut faire la différence la capacité de financement et le résultat de l’entreprise, en fait ce dernier entre dans le domaine fiscal. Son calcul repose sur les sorties d’argent qui ne sont pas soumises à un impôt spécifique comme remboursement des emprunts. Ce résultat financier ne reflète pas sa rentabilité.

Capacité d’autofinancement : quelles sont les modalités de calcul les plus courants ?

Les méthodes de calcul pour déterminer la capacité d’autofinancement d’une société sont nombreuses, mais certains d’entre eux sont les plus utilisés et surtout plus faciles à maîtriser. Le premier mode de calcul est celui qui est fait en référence par rapport au résultat net. Celui-ci exclut d’office les emprunts de l’entreprise présente une formule plus simple qui peut se résumer comme étant la somme du résultat de l’exercice annuel et les charges moins la valeur des actifs cédés au niveau de la comptabilité. Il est important de savoir que les produits dans ce mode de calcul ne représentent pas une rentrée de trésorerie contrairement aux charges calculées qui sont comptabilisées conformément à la législation.

Quant au mode calcul à partir le bénéfice brut d’exploitation, elle est le résultat de la somme entre les excédents d’exploitation et des produits encaissés soustrait des charges pouvant décaisser. Dans ce calcul, les produits et charges ne concernent pas par exemple les intérêts des créances ou les avances des associés lors de la constitution du capital. Pour le calcul net du CAF, le remboursement des avances ou les emprunts à court terme ne sont pas pris en compte. Mais pour le calcul, il suffit de soustraire la CAF brute par le remboursement de calcul pendant la période d’évaluation.

Analyse des résultats du calcul de capacité de l’autofinancement d’une entreprise

Étant donné que la CAF est une donnée annuelle, elle permet de déterminer la capacité pour une entreprise de financer ses futurs projets. Si une entreprise a comme résultat une CAF négative, il n’aura pas assez produit de richesse pour poursuivre son exploitation ni faire face aux créanciers. Pour y faire face, l’entreprise devra recourir a une source d’argent extérieur ou faire des opérations interne comme l’augmentation du capital pour faire entrer des nouveaux associés pour avoir de la liquidité rapidement. L’autre solution pour avoir une finance saine au sein de l’entreprise consiste à augmenter le chiffre d’affaires en augmentant par exemple les produits encaissables.

Dans le cas d’une CAF positive, l’entreprise pourra faire face à ces nombreux défis, car le chiffre d’affaires est supérieur aux sorties d’argent comptabiliser durant l’année écoulée. Cette situation étant propice pour de nouveaux investissements ou le paiement de dividendes plus élevés aux associés. N’oublions pas que les institutions financières auront plus confiance à une société qui possède une capacité d’autofinancement très élevé.

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